Quelques points sur la situation dans le pays...

  • Le parti communiste chinois s'engage à renforcer les liens avec le parti communiste unifié du Népal (maoïstes).
  • L'Asie du Sud, région la plus corrompue après l'Afrique sub-saharienne : 40% des habitants du Népal ont versé des pots-de-vin à des fonctionnaires au cours de l'année écoulée. Plus de 60% des personnes interrogées estiment que la corruption s'est aggravée au cours des trois années passées.
  • Des agences de recrutement népalaises aux pratiques malhonnêtes se livrent à la traite de migrants népalais, qui se retrouvent exploités et contraints au travail forcé dans les États du Golfe et en Malaisie, écrit Amnesty International.
  • Des agences de recrutement népalaises aux pratiques malhonnêtes se livrent à la traite de migrants népalais, qui se retrouvent exploités et contraints au travail forcé dans les États du Golfe et en Malaisie, écrit Amnesty International.
  • L'Assemblée constituante repousse une nouvelle fois de 6 mois l'échéance pour la rédaction de la nouvelle constitution. Les dissensions pèsent sur la transition de ce petit pays qui peine à sortir du féodalisme.

Le processus de paix népalais aboutira-t-il un jour ?
Cinq ans après la révolte populaire ayant chassé le roi Gyanendra et mis fin à dix ans d'une insurrection maoïste qui avait fait 16 000 morts, les Népalais désespèrent.